NOUVELLE ADRESSE

Par les (h)auteurs :: 07/11/2009 à 13:19 :: actu

Lecture publique : Guy Môquet et le croc de boucher

Par les (h)auteurs :: 22/10/2009 à 22:11 :: Patrick Ravella

On peut s'étonner de l'insistance avec laquelle Nicolas Sarkozy pousse en avant la figure de Guy Môquet, jeune communiste de dix sept ans fusillé par les nazis.

Bien sûr il y a la belle lettre, celle d'une victime innocente qui consent à son sacrifice. Mais que trouve-t-on dans cette lettre à propos de la Résistance ? Rien. Comment aurait-il pu en être autrement, pour une déclaration écrite sous le contrôle des tortionnaires.

Surtout, le discours officiel qui accompagne cette lettre, et contraint sa lecture dans les écoles, est absolument paradoxal. Pour honorer l'idée de Résistance, on n'en tolérera aucune : la lecture est  obligatoire, et chaque professeur qui tenterait de résister, ne serait-ce que pour donner l'exemple, sera pendu à un croc de boucher. Le contenu et l'autoritarisme de cette injonction, beaucoup plus que le contenu de la lettre, avec lequel il est en contradiction totale, est édifiant sur les rapports que le pouvoir actuel entretient avec l'idée de résistance.

L'affaire de cette « lettre volée », volée par un tenant du libéralisme et du petit doigt sur la couture du pantalon, pourrait n'être que comique ou pathétique. Mais ce n'est pas le cas. Car il n'y a en réalité aucun paradoxe. Le seul message qui soit véhiculé par cette lettre, tellement assourdissant qu'il s'imprime sans qu'on l'ait entendu, je vous propose de l'écouter maintenant, dépouillé de l'émotion et de la littérature :

« si tu as dix-sept ans et si tu résistes, tu seras fusillé. »

Voilà qui est plus conforme à l'imaginaire Sarkozien tel qu'il s'exprime par ailleurs dans d'autres circonstances, par exemple dès qu'il rencontre la moindre résistance à sa propre mégalomanie. On se rappelle le « casse toi pauv'con », qui reste du niveau de la cour de récré, mais on a tendance à oublier un peu vite le « je les ferais pendre à un croc de boucher » qui nous fait basculer dans un tout autre registre, celui de l'horreur. Car cette phrase est reprise de la bouche même d'Adolf Hitler, qui l'a prononcée à l'encontre de ses opposants – les officiers de sa propre armée qui voulaient arrêter le massacre.

Aujourd'hui, 22 octobre 2009, avec le procès Devillepin-Sarkozy et la lecture imposée aux lycéens, l'actualité met en regard ces deux faces du diptyque infernal : la lettre de Guy Môquet et le croc de boucher. Les masques tombent, pour qui veut bien regarder les choses en face. Et on comprend ce qui motive tant Sarkozy dans le cas Guy Môquet : il regrette de ne pas avoir pu le fusiller lui-même et, soixante huit ans plus tard, il se repaît encore de ce supplice. Il redira ainsi chaque année à l'oreille des enfants (ce n'est pas pour rien que la lettre doit être lue à haute voix, cela évite qu'on ait le temps d'y réfléchir) :

« Si tu as dix-sept ans et si tu résistes, tu seras fusillé. »

Mais tous les résistants n'ont pas dix-sept ans. Tous ne se laissent pas fusiller. Et si des généraux allemands ont été pendus à des crocs de boucher, leur bourreau a fini brûlé dans son bunker. C'est en tout cas ce que nous rappelle l'Histoire, au moins tant qu'elle continuera d'être enseignée, et si l'on veille à ce qu'elle ne soit pas réécrite.

sous la lumière d'un Réverbère

Par les (h)auteurs :: 01/10/2009 à 8:32 :: actu

En résonance avec la vie de feu Dr Williams, le collectif des (h)auteurs vous convie à une table ronde spirite et littéraire où l'esprit de l'oeuvre de Delphine Balley sera convoqué,

avec Étienne Faye, Frédérick Houdaer, Judith Lesur, Leïla Lovato, Benoît Pelosse, Marie-Françoise Prost-Manillier, Philippe Puigserver, Patrick Ravella, Michel Reynaud, Valérie Sourdieux.

Mardi 6 octobre à 18h30
Galerie Le Réverbère 
Catherine Dérioz
Jacques Damez
38 rue Burdeau
69001 Lyon
04 72 00 06 72

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Par les (h)auteurs :: 30/09/2009 à 20:22 :: Anne Ocean

Dans ce verre brisé

Baisé de bouches vides

D’où le sucre liquide

S’évade

J’ai vu les plats maussades

Et les rires charmants

Nous étions trois enfants

Maman

Le jeu d’Emile Franc

Que nous écoutions

Tapait un carillon

Tremblant

 

Couvercle transparent

J’embrasse ta dépouille

Dans l’évier de fer blanc

L’onde brisée pendouille

Dessous mes doigts en sang

pour nous dire des choses

Par les (h)auteurs :: 20/09/2009 à 10:17 :: CONTACT

qui nous sommes, ce que nous faisons

Par les (h)auteurs :: 20/09/2009 à 10:07 :: LE COLLECTIF

Les (h)auteurs sont nés avec Sputnik,
 projet urbain de création artistique transversale mené par Là Hors De à la Duchère

LES (H)AUTEURS /// UN COLLECTIF D’AUTEURS POUR CRÉER DE NOUVELLES FACONS DE PARTAGER L’ÉCRITURE ET DE L'(E)NCRER SUR UN
TERRITOIRE.


Judith Lesur, Frédérick Houdaer, Patrick Ravella, Valérie Sourdieux,
Pierre Evrot, Leila Lovato, Marie-Françoise Prost-Manillier, Philippe Puigserver,
Étienne Faye, Laurence Barbier, Michel Reynaud, Benoît Pelosse

Tous les premiers lundis de chaque mois, une dizaine d’auteurs d’écoles et d’horizons divers se retrouvent pour échanger librement
sur leurs différences et leurs ressemblances, et inventer des façons nouvelles de partager l'écriture et de l'(e)ncrer sur un territoire insolite.

Ils proposent régulièrement des lectures-performances, mises en voix de leurs textes à partir de contraintes d'écriture ou de thèmes communs.



le patrimoine des (h)auteurs

Par les (h)auteurs :: 16/09/2009 à 13:25 :: actu

Sur l'invitation de Là Hors De,
Le collectif des (h)auteurs propose,
en résonance avec la Biennale d'art contemporain de Lyon - 1er musée palissadaire à Lyon 9e - et dans le cadre des Journées européennes du patrimoine,
une balade à la découverte littéraire des trésors de la Duchère.

Avec Laurence Barbier, Benoît Pelosse, Etienne Faye, Judith Lesur,
Pierre Evrot, Leïla Lovato, Frédéric Houdaer, Valérie Sourdieux.


Les 19 et 20 septembre, départ de l'automobile toutes les 30 minutes, entre 14 et 16h. Lieu de rdv : le Bar d'Emile, avenue du Plateau, quartier de La Duchère, Lyon 9e


des (h)auteurs et des images

Par les (h)auteurs :: 14/09/2009 à 9:21 :: actu


Les associations l’Usine à Gaz & ONiva présentent
en RÉSONANCE de la Biennale d’art contemporain de Lyon...

6picolescycliques2009sessionvidéo
6 projections, 6 mardis, 49 artistes, 60 films
Avec le soutien de la Mairie du 9ème, de la Médiathèque de Vaise et de Héroïk Korp

infos+: http://6picolescycliques.over-blog.com ou 06 15 03 21 50)

à mardi!

HAMMETT sert à boire

Par les (h)auteurs :: 19/08/2009 à 18:31 :: Patrick Ravella
Extrait sec d'un polar « hard boiled »

Chapitre 1 (extraits)

Adossé au bar... je demandai à Dorothy ce qu'elle voulait boire.
- Whisky soda, dit-elle.
Mon verre était vide; j'en commandai deux...
Elle leva son verre :
- A la vie de famille, dit-elle.

Chapitres suivants (extraits)

Je bus un premier verre avec Nora qui se préparait à aller chez le coiffeur, puis, après une douche, un deuxième. Je me sentais beaucoup mieux quand le téléphone sonna.
Je me retournai, un verre dans chaque main.
- Le déjeuner peut attendre, dis-je.
- Wynant aussi, coupa Macaulay, en prenant le verre que je lui tendais.
Le lendemain matin j'étais plutôt vaseux quand Nora me réveilla.
- Je donnerais toutes ces salades des élections municipales de New York pour un bon whisky.
- Si on buvait un verre en attendant ?
- Oui, mais donne moi un verre, je t'en prie.
- Pourquoi ne déjeunes-tu pas avant de boire ?
- Il est trop tôt pour déjeuner.
Nora revint avec deux verres et une nouvelle question.
J'écartai la chienne pour prendre mon verre.
- Mais est-ce que Wynant avait réellement volé cette invention? demanda Nora, reposant son verre sur la table.

Dans l'après-midi, je m'arrêtai chez Jim pour y siffler deux verres, y tombai sur Larry que je ramenai au Normandie. Nous trouvâmes Nora qui abreuvait de coktails les Quinn.  Nous nous transportâmes dans la chambre avec nos verres. 
Et je passai dans le salon pour remplir mon verre.
J'arrêtai la radio et me versai un coktail.
Quinn remplissait son verre.

- Tu ne crois pas qu'on devrait boire un verre avant de s'endormir ?
- Non merci, dit-elle.
- Pour moi je crois que ça s'impose.
Quand je revins avec mon whisky-soda, Nora, les sourcils froncés, regardait fixement dans le vide. Elle se pencha et but une gorgée à mon verre.
- Peut être qu'un verre ne me ferait pas de mal, dit-elle avec une moue.
Je me levai pour lui préparer un mélange. Il était près de cinq heures du matin.
- Dorothy qui s'amène. Elle a l'air complètement noire.
Elle était saoule comme une grive.
- Où as tu ramassé cette muffée ?
Je songeai que ma femme n'avait pas touché à son scotch et passai dans la chambre où je vidai son verre.
- Si on buvait ? dis-je.
Je lui versais une dose terrifiante de whisky et la lui fit avaler. L'effet fut radical.
- Tu es content maintenant ? demanda Nora.

- Un whisky, d'abord ?
- Tout ce que tu voudras excepté un « flip » à cause de mon foie.
Je distribuai les verres et m'assis près de Mimi.
- Est-ce que Dorothy était très partie hier soir ?
- Peut-être l'étais-je moi-même, mais elle m'a parue normale.
Elle agita son verre en guise de conclusion.
- Comment se débrouille-t-on pour boire, ici ?
- On se lève, répondis-je, on s'approche de la table où sont les bouteilles et la glace et on se sert !
- Tu bois trop, chérie ! remarqua Mimi.
- Pas tant que Nick ! répliqua la jeune fille en se dirigeant vers la table.
- Vous avez soif, Nick ? cria Dorothy.
- Oui, merci !
Je pris le verre que me tendait Dorothy et déclarai qu'il était temps que j'aille m'habiller.

- Je peux ? dit Jorgensen, se levant et se dirigeant vers la table où se trouvait la bouteille.
- Si nous buvions un coup ?
- Bien sûr, fit Nora qui se leva.
Nora revint avec un siphon, une bouteille de scotch et des verres.
Nous bûmes tous en coeur. Puis Guild posa son verre vide sur le plateau et se leva.
- Si on s'envoyait un autre verre ?
Elle m'en remplit un.
- Bon dieu ! dis-je en me tournant vers Nora, sers nous à boire.
- Parfait, buvons un coup.
Nous prîmes chacun un verre sur le plateau qu'apportait Nora.
Blême, elle approcha son visage du mien, renversant une partie de son verre sur ma manche.
- C'est Quinn qui t'a procuré le pistolet.
- Non, il était saoul. Il s'était endormi.
- Je vais terminer les coktails, dit Jorgensen, excusez moi une minute.
Jorgensen entra avec les coktails.
- Vas nous préparer des coktails mon chéri.
Gilbert revenait avec le shaker. Mimi vida rapidement son verre et le fit remplir par Gilbert. Mimi avala son troisième coktail. Je vidai lentement mon verre.
- Allons chez Max : j'ai envie de me taper une douzaine d'escargots.

- Comment te sens-tu ?
- Mal. J'ai dû me coucher sans avoir pinté.
Guild, un verre à la main, m'accueillit au salon.
Je réclamai un whisky. Nora alla commander les repas et remplir les verres.
- Une femme vraiment épatante, estima Guild.
Le téléphone sonna de nouveau. Nora nous distribua nos verres et alla répondre.
Il nous serra la pince, à Nora et à moi et nous remercia pour le whisky.
Dorothy et Quinn étaient assis au bar quand j'entrai au Palma Club.
- Qu'est ce que tu bois ?
- Un rose.
- Allons voir Nora. La gniole est aussi bonne là-bas et on boit à l'oeil.
- Faites un peu le barman, dit Nora à Quinn, vous savez où est le poison !

- Où l'as tu ramassée ?
- Dans un bar... tu n'es pas noire, non ?
- A peine !
Nous nous assîmes à une table, dans un coin, et Studsy donna des instructions détaillées à propos du champagne.
Je m'interrompis. Le garçon arrivait avec le champagne. Nous le goûtâmes et le déclarâmes excellent. En réalité il était ignoble.
- Tu crois qu'il a tué la fille ? demandai-je à Studsy.
- Laisse-moi remplir vos verres.
Nora déclara qu'elle voulait rentrer tôt et qu'elle ne voulait pas se saouler.

Nunheim s'approcha de la table et prit une bouteille qui contenait un fond de whisky. Il poussa deux verres dans notre direction.
- Vous prenez un verre ? dit-il.
Guild fit la grimace.
- Cette saloperie ! Merci ! grogna-t-il.
- Elle me rend cinglé quand elle boit, grogna-t-il; elle m'a cherché toute la journée.
Je versai un peu de whisky dans un gobelet que je tendis à Nunheim.
- Merci, bégaya-t-il. Il but, toussa, et tira un mouchoir crasseux de sa poche pour s'essuyer la figure.

- Si on s'en envoyait un ?
Elle prépara des cocktails. J'en étais à mon troisième quand elle revint du téléphone.
Je cessai de boire pour me demander :
- Au fait, est-ce que Nunheim et Jorgensen se connaissent ?

Quinn était saoul comme une bourrique, et Dorothy avait incontestablement un verre dans le nez.
Quinn s'approcha de nous en titubant.
- C'est la faute d'Alice. Elle me fait la gueule depuis une semaine; si je ne buvais pas, je deviendrais cinglé.
- Qu'est-ce qu'elle te reproche ?
- Je bois trop.
Elle offrit de faire avaler quelque chose – quoi au juste ? - à Quinn qui ne tenait plus debout.
Dans le taxi, Quinn, écroulé dans un coin, endormi, dans l'autre Dorothy, raide et silencieuse.
Je hissais Quinn chez lui. Il était à peu près inerte.

- Il est trop tôt pour rentrer, conclut Nora.
- Il y a des bistrots, remarquai-je, et des boîtes de nuit et Harlem.
- C'est toujours la même chose ! dit Nora en faisant la moue... Je préfère retourner chez ton ami Studsy, à condition que tu m'évites ce champagne infect.
Nous nous juchâmes sur des tabourets et je commandai à boire.
Nous prîmes nos verres sur le comptoir pour aller nous caser à la table que le garçon avait réussi à insérer entre deux autres. Nora trempa ses lèvres dans son verre et frissonna :
- Crois-tu que ce soit la décoction de ciguë dont il était question dans le mot croisé d'hier ?
Nous passâmes la commande et le garçon s'en alla.
Il la mena vers le bar.
- Elle travaille son chant et...
Shep contempla son verre vide.
- Ton lait de panthère doit lui rôder les cordes vocales.
Il se retourna pour crier à Pete :
- Hé ! Sac au dos ! remets nous ça ! On chante au temple demain.
- Ça vient, ça vient, Sheppy, cria Pete.
- Ce salaud de Sparrow, m'expliqua-t-il, quand il a un verre dans le nez, faut pas prendre de risques avec lui.

Dorothy gémissait :
- Je vais être malade ! Je le suis...
- Quel pétrole ! dit Nora.
Elle laissa tomber sa tête sur mon épaule.
- Nicky, dit-elle, ta femme est noire !
Mimi ouvrit la porte et entra portant sur un plateau une bouteille de whisky, un siphon, des verres et de la glace.
- J'ai pensé que vous auriez soif, dit-elle aimablement.
Nous la remerciâmes.
Elle posa le plateau sur la table, dit : « Je ne veux pas vous déranger »...
Il se tourna vers le plateau.
- Comment le prenez-vous ? dit-il.
- Sec, merci.
Il me tendit mon verre de whisky.
Guild qui allait boire reposa son verre sur la table.

- On continuera le round tout à l'heure, va me chercher de l'eau.
Nora revint enfin avec un grand verre d'eau.
- Asperge-lui la figure ! dis-je.
Elle obéit.
- Encore ! dis-je à Nora.
Le second verre d'eau lui fit bafouiller une protestation et elle cessa de lutter.
- Quelle douche !
- Filons, dis-je. Gilbert, sers un verre à ta mère. Dans une ou deux minutes elle ira très bien.
- Si on se tapait un verre pour se débarrasser le gosier ?
- Tu ne peux pas rester un jour sans boire ?
- Nous ne sommes pas venus à New York  pour boire de la flotte.
Elle me versa un whisky et alla commander le petit déjeuner.

Vous buvez un verre ? me proposa-t-il en ouvrant un tiroir de son bureau.
Mais je me méfie comme la peste du tord boyau des flics et je répondis :
- Non merci.
...

Chapitre 31 (extraits)

- Tu veux toujours repartir demain pour San Francisco.
- Non. Restons encore un peu dans le coin, toutes ces histoires m'ont mis en retard sur mon programme de biberonnage...

FIN

(Extraits de « l'introuvable » The Thin Man, Dashiell Hammett, 1934)
Les seuls verres d'eau du roman servent à ranimer une femme évanouie. On savait boire, à l'époque.


été

Par les (h)auteurs :: 02/07/2009 à 13:16 :: Judith Lesur

un site se construit pour les (h)auteurs

bon appétit !




Agathe 1

Par les (h)auteurs :: 01/07/2009 à 15:56 :: Agathe De Blues
Agathe survit entre les os
Agathe vit et se démultiplie
Agathe a mal en bas du dos
Agathe dort sur un sommier rigide
Agathe regarde entre ses doigts le vide
Agathe sourit de cendre et de lait
Agathe boit goulument son cacao
Agathe tourne les talons et franchit le seuil du matin
Les yeux, les ouvrir juste assez pour déposer la vue

on y va ?

Par les (h)auteurs :: 17/06/2009 à 12:40 :: actu

présentation de la revue ON n°4

À la librairie “à plus d’un titre" à Lyon

jeudi 18 à 18h





Judith Lesur en lecture

Par les (h)auteurs :: 16/06/2009 à 13:40 :: actu

Lecture en musique

LA FILLE PERCHÉE

de Judith Lesur



mercredi 17 juin - 20h à la Belle Équipe
32 rue des Tables Claudiennes 69001 - métro Croix Paquet
tarif 3 euros

Dans l'esprit d'une pièce radiophonique, avec des mélodies à la guitare composées par Sébastien Guillen, et un univers sonore mixé en direct,
l'auteure Judith Lesur et le musicien François Lamy proposent d'accompagner La fille perchée
en pointillé entre l'enfance et l'adolescence.

Elle nous invite à explorer son univers au gré de rencontres
et d'expériences insolites qui la font grandir presque malgré elle.

C'est réfugiée dans un arbre qu'elle apprendra à affronter le monde des adultes, avec sa personnalité singulière et sensible.



http://judithlesur.zeblog.com/410316-la-fille-perchee-sur-le-mur-du-son/


morne plaine

Par les (h)auteurs :: 09/06/2009 à 21:11 :: Judith Lesur

molle plainte



Mercure Liquide & les (h)auteurs

Par les (h)auteurs :: 29/05/2009 à 9:16 :: actu




L'équipe de mercure liquide vous invite au lancement de son dixième et dernier numéro !

Le jeudi 11 juin de 19h à 23h
MJC Monplaisir - Lyon 8e
25 av des Frères Lumière
Accès M° Sans Souci
Gratuit

Au programme :
Lectures insolites, expositions (adultes et jeune public), musique, danse, courts métrages (adultes et jeune public), salon d'éditeurs et présentation du nouveau numéro.
Et en + + +
Mercure liquidation totale du stock : des tout petits prix de vente pour les anciens numéros de la revue.
Info :
06 88 74 32 94 ou contact@mercureliquide.com

télécharger extraits et programme

(re)naître

Par les (h)auteurs :: 17/05/2009 à 9:33 :: Judith Lesur





naître

Par les (h)auteurs :: 14/05/2009 à 17:48 :: Marie-Francoise Prost-Manillier
Quand même mère des fonds profonds. Grand secret percé. Domaine fascinant, tapant, berçant, flottant. Mer tracée, faufilée sur les bords bordée, remuée, mer splendeur crevée, épave où l'eau saoule. Immobile mobile, doucement violente. Mer ouverte et fermée, fascinante surface, haleine forte.Balayée, frappée, mer cuirasse lisse perforée, vomis les bouts d'épaves, les déchets. L'enfer liquide, supplié, supplicié. Mer noire, cendrée, surface poubelle. Vol d'oiseau glué, couleurs moisies, pourries. Qu'est-ce qui reste? Cure, panser, soigner, prendre soin, prendre la mer en cure, survivre et soigner, prendre soin pour transmettre, panser pour la route et la mer curée. Pas de chagrin. DÉFINITION: mère = femme qui engendre. cure = soigner, bichonner, curer, cureter, avorter. se faire liquider = naître.

MIEUX VAUT EN RIRE ! AU POINT DU JOUR !

Par les (h)auteurs :: 10/05/2009 à 15:16 :: Pierre Evrot

Bon, à ne pas confondre avec :
« vieux rots en tire » « au soin du jour »

j’ai vomi, le cendrier est trop petit, arrête !



Dernière nouvelle

Par les (h)auteurs :: 08/05/2009 à 21:48 :: Général

Frederick Houdaer nommé à la direction de le Société Générale !
Ou alors je me trompe ?

Fille perchée + lecture + musique = festival les ENVOLIRES

Par les (h)auteurs :: 07/05/2009 à 17:25 :: Judith Lesur