y-a-t-il
Quelque liqueur acide
Sous le ciel melliflu
Ton souffle rauque et nu
Ton regard impavide
En mon sein
y-a-t-il
Le sibyllin pardon
Bégayé baisé chu
Dont la chair chaude et crue
Te caresse le
En mon sein
y-a-t-il
Cette main si gracile
Emportant importune
Sur tes lèvres dociles
Un bol d’huile de lune
Elle m'a dit, ça s'est joué à pile ou face.
On la garde ou on l'efface.
Ça peut paraître monstrueux, maintenant qu'on n'est plus dans le contexte, mais la décision était trop difficile à prendre. Et puis ton père et moi, à l'époque, on était joueurs.
Joueurs, c'est bien ce qu'elle m'a dit.
J'ai hésité entre lui donner une gifle, très forte, ou partir, tout simplement partir, mais je suis restée paralysée, là, à regarder son visage qui ne savait pas trop quel air prendre, son visage pathétique de vieille petite fille.
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?