271 : La porte fermée, jetant directement sur la page ce que j'ai dans la tête, j'écris aussi vite que je peux... Ecrire vite, raconter mon histoire telle qu'elle me vient à l'esprit... me permet de conserver intact mon enthousiasme d'origine et de garder une longueur d'avance sur les doutes qui n'attendent que de s'infiltrer en moi.
272 : Ce qui est fabuleux, quand on écrit porte fermée, c'est que vous êtes obligés de vous concentrer uniquement sur votre histoire... Si personne ne vous dit : « Oh, Etienne ! (ou « Oh, Judith !) c'est merveilleux ! » vous aurez moins tendance à relâcher votre effort... à jouer les épatants par exemple, au lieu de raconter votre foutue histoire.
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