ça lit
ça fume
ça danse
ça photographie
ça (s')expose
mais est-ce que ça écrit ???



Je dois dire que notre hôte, Philippe, sais rigoler. Il pogote sur Bonvoisin comme personne (ou alors moi).
Ces images-là sont aussi de la photographe dont je ne connais pas le nom... Qu'elle se fasse connaître !





...ou plutôt de quelques uns d'entre nous.
(Vous avez vu ? Judith a arrêté de fumer !)
Les deux meilleurs photos (à mon avis) ne sont pas de moi : d'une invitée que je ne connais pas et que je ne peux donc pas créditer.




Va-t-on nous pardonner la qualité de ces photos d'un soir... (elles ne sont pas toutes de moi, et pour cause, je me caillais les miches dans mon entrepôt. Il ne faisait pas si froid, aller, je m'étais couvert, avec un verre (ou deux).
Enfin, on nous reconnait je crois.
le temps qu'on déploie à écrire
les parenthèses pour soi
qu'on essaie de glisser dans le quotidien, le réel, l'alimentaire, le nécessaire :
le matin quand les enfants dorment encore
le soir après le boulot
tous les jours à la même heure
à la dernière minute
valérie
Faites comme si... de rien n'était!!!!!!
..
(...) Comment fais-tu pour survivre "en ces périodes de fête"? Moi, je n'y arrive pas. Enfin, disons que ça se voit que je m'asphyxie. JL Les fêtes ? Quelles fêtes ?
Pour ceux qui ont aimé les photographies de Borichenko, il y en a d'autres sur le site
Le monde à l'usage. Avec les textes (et les vidéos) de Luc Peillon, journaliste.
que
que
que
que
que
que
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que
que
que
À une paire arrêtée, une autre flottante.
269 : La bonne fiction part toujours d'une histoire et progresse vers son thème; elle ne part presque jamais du thème pour aboutir à l'histoire.
(Oui, je sais je l'ai déjà citée celle là).
269 : Un fois que votre histoire est couchée sur le papier, vous devez réfléchir à ce qu'elle signifie et
enrichir vos moutures suivantes de vos conclusions.
74 : Gould : « Quand on écrit une histoire, on se la raconte. Quand on se relit, le gros du travail consiste à enlever ce qui ne fait pas partie de l'histoire. »
« Ecrivez la porte fermée, corrigez la porte ouverte. »
(écrivez pour vous seul, corrigez en vous mettant à la place du lecteur)
287 : Lorsqu'il s'agit du rythme, je m'en remets à Elmore Léonard : il a parfaitement expliqué son point de vue en disant qu'il laissait tomber les parties barbantes.
287 : Il faut pratiquer des coupures pour accélérer le rythme...
La formule : version 2 = version 1 – 10%.
Art Contemporain Diffusion Rhône-Alpes vous invite
Lecture - poésie
Oscarine Bosquet - Anne Kawala
Ecriture contemporaine au féminin
Vendredi 7 décembre 2007 19 heures 30
Galerie Mathieu 48 rue Burdeau 69005 Lyon
Entrée libre
271 : La porte fermée, jetant directement sur la page ce que j'ai dans la tête, j'écris aussi vite que je peux... Ecrire vite, raconter mon histoire telle qu'elle me vient à l'esprit... me permet de conserver intact mon enthousiasme d'origine et de garder une longueur d'avance sur les doutes qui n'attendent que de s'infiltrer en moi.
272 : Ce qui est fabuleux, quand on écrit porte fermée, c'est que vous êtes obligés de vous concentrer uniquement sur votre histoire... Si personne ne vous dit : « Oh, Etienne ! (ou « Oh, Judith !) c'est merveilleux ! » vous aurez moins tendance à relâcher votre effort... à jouer les épatants par exemple, au lieu de raconter votre foutue histoire.
244 : Le boulot se résume à deux choses : faire attention à la manière dont les gens réels se comportent autour de vous, puis dire la vérité sur ce que vous avez vu.
251 : Et si vous faites bien votre boulot, vos personnages prendront vie et commenceront à faire des choses d'eux-mêmes. Je sais qu'on trouve cela un peu inquiétant... mais c'est sensationnel quand ça vous arrive. Et cela résoudra un tas de problèmes.
Stephen King